Les évangélistes ne nous disent pas où est née Marie. On sait seulement qu'elle
était parente d'Elisabeth qui habitait en Judée. Il n'est donc pas impossible qu'elle soit elle-même originaire de Jérusalem comme le veut une antique tradition dont on trouve trace dans
l'évangile apocryphe de Jacques, qui nous parle des parents de la Vierge, Joachim et Anne
La fête de l’Assomption célèbre tout à la fois la mort, la résurrection glorieuse, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge
Marie.
On dit assomption (d’un mot latin qui signifie enlever) et non ascension (monter) pour marquer que Marie fut enlevée au ciel, en corps et en âme, en vertu d’un
privilège particulier.
Cette fête fut célébrée à partir du Concile d’Éphèse (431) qui avait proclamé Marie Mère de Dieu. Fixée au 15 août, au commencement du VIe siècle, elle
s’enrichit d’une vigile dès le début du VIIIe siècle.
Elle a donc toujours été un jour de fête dans l’Église, surtout en France, à partir du vœu de Louis XIII, puis dans l’Église universelle, à partir de
1950, année de la proclamation du dogme de l’Assomption par le Pape Pie XII.
Comme pour toutes les fêtes chrétiennes, il faut en chercher l'origine dans la vie du Christ. Si Marie est aujourd'hui honorée d'une façon toute
particulière, c'est parce qu'elle a accepté d'être la Mère du Sauveur. L'humble fille de Nazareth à qui l'ange Gabriel a annoncé qu'elle serait la mère du Christ a répondu " Oui ". Marie a
accueilli dans sa chair, celui qui est l'origine de toute vie.
Médaille à l'éffigie de Sainte Marthe en majesté, reprenant la clef de voûte du choeur de la Collégiale
Le 29 juillet, l'Eglise universelle nous invite à fêter Sainte Marthe.
Pour notre paroisse; notre ville de Tarascon, et tout notre diocèe, c'est une Solennité, c'est-à-dire une fêtre de première importance.
Quelle grâce pour nous d'avoir au coeur de notre ville le corps et le souvenir bien présent de Celle qui avait choisi d'y finir sa vie, annonçant ce Christ qu'elle
avait si souvent reçue à sa table en Palestine !
Si la ferveur autour de Sainte Marthe, à Tarascon, n'a jamais failli, c'est bien parce que cette grande amie de Jésus, venue jusqu'à nous, nous a apporté
l'espérance chrétienne en Provence. N'est-ce pas Marthe qui s'était entendue dire "Moi, je Suis la Resurrection et la vie." ?
Aussi, aller vers Sainte Marthe, c'est atteindre, à travers elle, le Christ !
Marthe Accueillant le Christ à Béthanie, tableau de Mignard, 1643.
Chapelle Sainte Marie-Madeleine de notre Collégiale Royale
Cette année encore, et comme si c'était la première fois de notre vie, joignons-nous avec ferveur aux célébrations solennelles qui nous rassemblerons autour du
Tombeau de notre Sainte Patronne.
Déjà, le Dimanche 26 juillet 2009, Son Exc. Monseigneur Christophe Dufour, Archevêque coadjuteur de notre
diocèse d'Aix et Arles viendra présider la Grand-Messe Pontificale en l'honneur de Sainte Marthe, à 10 heures 30, en la Collégiale Royale Sainte
Marthe. A l'issue de cette Messe Solennelle aura lieu la Vénération du Saint Bras, contenant une relique insigne de Sainte Marthe.
Puis nous nous retrouverons dans les jardins du presbytère, autour de notre Archevêque, pour un repas (il reste encore quelques places de disponibles,
inscrivez-vous très rapidement à la Collégiale ).
Le mercredi 29 juillet, jour de la Solennité :
A 10 heures 00 : Grand-Messe solennelle célébrée dans la Crypte, sur le tombeau de Marthe, suivie de la Vénération des
reliques.
A 16 heures : Vêpres solennelles dans la Crypte, Adoration et Salut du très Saint Sacrement.
Eglise Basse de la Collégiale Royale, avec le sarcophage contenant des reliques de Sainte Marthe
Venons nombreux fêter notre Sainte Patronne, le Dimanche 26 juillet d'abord, en accueillant comme Marthe a su le faire avec le Christ, celui qui succèe à ses
Apôtres dans notre Eglise : notre Archevêque. Puis, le jour même du 29 juillet, ayons à coeur de venir prier, confier toutes nos intentions de prières, nos demandes et actions de grâce à Sainte Marthe, dans
l'église basse de notre Collégiale.